Il y a treize siècles, l’Ikebana symbolisait, dans la philosophie japonaise, certains concepts bouddhiques. Au fil du temps, il a perdu en grande partie sa valeur religieuse : la fidélité aux enseignements de la nature l’a emporté.
Durant l’ère
Muromachi (fin du 14ème jusqu’à la fin du 16ème)
le théâtre Nô, la cérémonie du thé, la peinture, l’architecture et l’art des jardins atteignirent un très haut niveau. La notion japonaise de « beauté » était née.